Nos vies sont trop pleines. Sur-meublées d’ambitions, surpeuplées de relations sans profondeurs. Remplies d’obligations que l’on dépoussière chaque jour et de rêves qui eux, croulent sous les particules qui s’accumulent.
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Julie la maman

39 fois réveillonner
Par Julie 3 commentaires
Ce sera mon 39e. 39 fois réveillonner. De 39 manières différentes.
Noël, le plus flagrant rappel du temps qui passe. Enfant, on ne cesse de l’attendre, chaque année est une éternité. Et puis, un jour, il arrive presque trop vite. « Déjà Noël ! » qu’on se dit.
Il faut dire qu’avant, il se pointait sur la pointe des pieds, ne se dévoilant à plein visage qu’une fois décembre bien entamé. Maintenant, il arrive avec fracas en prenant d’assaut les étalages dès le premier jour de novembre.
Et malgré l’odieux de cette arrivée précoce, je suis fascinée par la magie qu’il porte. Une magie changeante, d’une saison à l’autre de la vie. [Lire la suite…]
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Julie la prof

La cabane vide
Par Julie 13 commentaires
Parfois, un tout petit geste se transforme en une grande histoire. Une belle histoire cette fois-ci. Aux allures de conte de Noël. Vraie du début à la fin.
Je choisis de la raconter d’abord parce que je sais qu’elle saura faire vibrer d’autres cœurs que le miens. Parce qu’elle porte un message d’espoir. Et aussi parce qu’elle pourra nourrir l’idée, pourtant répandue mais pas assez souvent racontée, que chaque petit geste compte.
Nous avions pris l’habitude d’aller nous promener dans le sentier linéaire à quelques pas de chez nous. La Covid ayant fait des promenades une activité des plus en vogue, nous y allions souvent, seuls ou accompagnés. Chaque fois, nous passions devant cette petite cabane, cette montagne de branches qui attirait inévitablement la curiosité de nos enfants. J’ai pensé qu’un papa pouvait l’avoir construit pour son fils. Puis j’ai pensé, en voyant les débris de feu, que des adolescents pouvaient s’y réunir à l’occasion. Jusqu’à ce qu’un soir, alors que nous marchions à la brunante, la cabane fut occupée. Quelqu’un était à l’intérieur. Avait laissé son chariot à la porte et étendu ses vêtements sur la corde, attachée entre deux arbres. [Lire la suite…]
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