Nos vies sont trop pleines. Sur-meublées d’ambitions, surpeuplées de relations sans profondeurs. Remplies d’obligations que l’on dépoussière chaque jour et de rêves qui eux, croulent sous les particules qui s’accumulent.
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Julie la maman

Mon fils, j’aimerais que tu saches…
Par Julie 6 commentaires
Dernièrement, j’ai pris quelques minutes pour m’adresser virtuellement à ma fille, qui grandit à la vitesse de l’éclair, dans le post Ma fille j’aimerais que tu saches. En vérité, j’ai aussi deux garçons…. Et tout autant de choses à leur dire!
Deux garçons tellement différents. L’un enflammé, l’autre plus posé. Un qui ne craint rien, qui fonce, qui détruit et construit avec intensité. L’autre plus craintif, pourvu d’une sage prudence. Un pour qui vivre est urgent. L’autre qui semble avoir plus de patience que sa mère n’en a jamais eu…
Et pourtant, malgré le contraste de leur identité, il existe bien un certain nombre de choses que je rêve de leur faire savoir, à tout les deux. [Lire la suite…]
Julie la prof

La cabane vide
Par Julie 13 commentaires
Parfois, un tout petit geste se transforme en une grande histoire. Une belle histoire cette fois-ci. Aux allures de conte de Noël. Vraie du début à la fin.
Je choisis de la raconter d’abord parce que je sais qu’elle saura faire vibrer d’autres cœurs que le miens. Parce qu’elle porte un message d’espoir. Et aussi parce qu’elle pourra nourrir l’idée, pourtant répandue mais pas assez souvent racontée, que chaque petit geste compte.
Nous avions pris l’habitude d’aller nous promener dans le sentier linéaire à quelques pas de chez nous. La Covid ayant fait des promenades une activité des plus en vogue, nous y allions souvent, seuls ou accompagnés. Chaque fois, nous passions devant cette petite cabane, cette montagne de branches qui attirait inévitablement la curiosité de nos enfants. J’ai pensé qu’un papa pouvait l’avoir construit pour son fils. Puis j’ai pensé, en voyant les débris de feu, que des adolescents pouvaient s’y réunir à l’occasion. Jusqu’à ce qu’un soir, alors que nous marchions à la brunante, la cabane fut occupée. Quelqu’un était à l’intérieur. Avait laissé son chariot à la porte et étendu ses vêtements sur la corde, attachée entre deux arbres. [Lire la suite…]
