Nos vies sont trop pleines. Sur-meublées d’ambitions, surpeuplées de relations sans profondeurs. Remplies d’obligations que l’on dépoussière chaque jour et de rêves qui eux, croulent sous les particules qui s’accumulent.
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Julie la maman

Des limites, svp!
Par Julie 13 commentaires
Quand un petit bacon prend son envol…..
En septembre, c’est avec réserves et prudence que j’ai amené mon fils de 5 ans (tout juste) à la maternelle. Avec autant d’enthousiasme que d’appréhension. ..
C’est qu’il nous en a fait voir de toutes les couleurs mon petit! Cette fameuse période critique du bacon (aussi connue sous le nom de « terrible-two »), il nous l’a étirée de sa naissance à ses 4 ans et l’a ponctuée de moments d’une grande intensité! Des murs brisés, des morsures, des jouets arrachés. Nos biens personnels ont souvent été réduits en miettes par un petit bacon hystérique. Il a crié, crié, crié, HURLÉ, parfois pendant des heures. Il m’est arrivé de me demander si les voisins se décideraient un jour à contacter la DPJ à force de l’entendre hurler (merci, voisins, de ne pas l’avoir fait….)! [Lire la suite…]
Julie la prof

La cabane vide
Par Julie 13 commentaires
Parfois, un tout petit geste se transforme en une grande histoire. Une belle histoire cette fois-ci. Aux allures de conte de Noël. Vraie du début à la fin.
Je choisis de la raconter d’abord parce que je sais qu’elle saura faire vibrer d’autres cœurs que le miens. Parce qu’elle porte un message d’espoir. Et aussi parce qu’elle pourra nourrir l’idée, pourtant répandue mais pas assez souvent racontée, que chaque petit geste compte.
Nous avions pris l’habitude d’aller nous promener dans le sentier linéaire à quelques pas de chez nous. La Covid ayant fait des promenades une activité des plus en vogue, nous y allions souvent, seuls ou accompagnés. Chaque fois, nous passions devant cette petite cabane, cette montagne de branches qui attirait inévitablement la curiosité de nos enfants. J’ai pensé qu’un papa pouvait l’avoir construit pour son fils. Puis j’ai pensé, en voyant les débris de feu, que des adolescents pouvaient s’y réunir à l’occasion. Jusqu’à ce qu’un soir, alors que nous marchions à la brunante, la cabane fut occupée. Quelqu’un était à l’intérieur. Avait laissé son chariot à la porte et étendu ses vêtements sur la corde, attachée entre deux arbres. [Lire la suite…]
