Nos vies sont trop pleines. Sur-meublées d’ambitions, surpeuplées de relations sans profondeurs. Remplies d’obligations que l’on dépoussière chaque jour et de rêves qui eux, croulent sous les particules qui s’accumulent.
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Julie la maman

Tellement hyper-jaloux!
Par Julie 3 commentaires
Nous sommes entassés sur le pas de la porte, dans ce moment de chaos insupportable. Un de ces moments habituels où les cinq membres de la famille, frénétiques, tentent de revêtir leur sublime habit de neige pour « sortir en famille » se faire croire qu’on aime l’hiver!
Maman, je trouve pu ma mitaine! Maman, y’a de la morve sur mon cache-cou! Maman mon zipper est brisé! (P.S. Est-ce que c’est juste chez nous que les zippers sont à peu près aussi résistants que du papier de soie humide ?)
Toutes les familles qui ont plus d’un enfant vivent quotidiennement de ces joyeux moments où garder son calme devient l’ultime ambition! Bref, c’est dans cette tornade de vêtements que retentit soudain le cri de mon benjamin. Un cri fort et strident.
Il n’a pas l’habitude de crier, c’est un enfant plutôt calme. Mais depuis quelques jours, il a pris cette vilaine habitude et nous avons tôt fait de découvrir la cause de ses aboiements… Son frère. [Lire la suite…]
Julie la prof

La cabane vide
Par Julie 13 commentaires
Parfois, un tout petit geste se transforme en une grande histoire. Une belle histoire cette fois-ci. Aux allures de conte de Noël. Vraie du début à la fin.
Je choisis de la raconter d’abord parce que je sais qu’elle saura faire vibrer d’autres cœurs que le miens. Parce qu’elle porte un message d’espoir. Et aussi parce qu’elle pourra nourrir l’idée, pourtant répandue mais pas assez souvent racontée, que chaque petit geste compte.
Nous avions pris l’habitude d’aller nous promener dans le sentier linéaire à quelques pas de chez nous. La Covid ayant fait des promenades une activité des plus en vogue, nous y allions souvent, seuls ou accompagnés. Chaque fois, nous passions devant cette petite cabane, cette montagne de branches qui attirait inévitablement la curiosité de nos enfants. J’ai pensé qu’un papa pouvait l’avoir construit pour son fils. Puis j’ai pensé, en voyant les débris de feu, que des adolescents pouvaient s’y réunir à l’occasion. Jusqu’à ce qu’un soir, alors que nous marchions à la brunante, la cabane fut occupée. Quelqu’un était à l’intérieur. Avait laissé son chariot à la porte et étendu ses vêtements sur la corde, attachée entre deux arbres. [Lire la suite…]
